Les douleurs chroniques pourraient survenir via des récepteurs spécifiques qui migrent à l’intérieur des cellules nerveuses plutôt que de rester à leurs surfaces. Ils deviendraient ainsi inatteignables pour la plupart des médicaments antidouleur, d'après une étude de l’université de Colombia menée sur les rongeurs, récemment parue dans Science Translational Medicine.
Des récepteurs qui jouent à cache-cache
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