Des chercheurs ont identifié deux gènes dont les altérations peuvent accroître ou réduire les risques cardiovasculaires, selon une étude menée à partir de données génétiques provenant de plus de 190.000 personnes, publiée mercredi dans la revue américaine New England Journal of Medicine.
Les chercheurs de deux équipes ont scruté 220.000 variantes génétiques qui altèrent des protéines pour déterminer celles qui agissent sur le risque cardiovasculaire.
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