Certaines personnes sont davantage attirées par les aliments sucrés ou gras que d’autres. Cette différence, longtemps attribuée à l’environnement, aux habitudes alimentaires ou à l’apprentissage, pourrait aussi comporter une composante génétique. C’est ce que révèlent les résultats préliminaires d’une étude (1) présentée lors du congrès.
Quand les gènes influencent les choix alimentaires et la santé métabolique
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Selon une étude menée au Royaume-Uni, certaines caractéristiques génétiques liées à la préférence pour les aliments sucrés et gras peuvent influencer les comportements alimentaires et contribuer au risque de maladies chroniques.
Crédit photo : UNSPLASH
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes