Voilà plusieurs années que les médicaments à longue durée d’action font parler d’eux en infectiologie, notamment dans la lutte contre le VIH. Alors que les traitements antirétroviraux doivent être suivis au long cours, leur prise quotidienne génère des difficultés d’observance susceptibles de compromettre leur efficacité. Les formulations à longue durée d’action pourraient au contraire favoriser l’adhérence, comme le montrent diverses études conduites en curatif, mais aussi en préventif dans le cadre de la PrEP.
PrEP, vers une administration annuelle unique ?
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Les antirétroviraux à longue durée d’action continuent de donner des résultats prometteurs, notamment en prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP), avec le développement de traitements au long cours qui pourraient permettre de réduire les posologies jusqu’à une seule administration par an.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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