Comme pour tout traitement, ce n'est pas parce que la prescription est faite que le patient est adhérent à la PPC (ventilation à pression positive continue). Sur une population exhaustive issue des données du système national des données de santé, le taux d'arrêt du traitement par PPC atteint 20 % à un an et 48 % à trois ans, avec des conséquences : somnolence diurne, risque accru d'accidents cardiovasculaires, de la route, etc.
PPC, qui sont les patients à risque de non-adhérence ?
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Les déterminants de l'observance ne dépendent pas uniquement du nombre d'apnées du sommeil, mais aussi des comorbidités du patient, de son environnement, etc. Autant d’éléments qui doivent être pris en compte pour favoriser le maintien de la PPC à long terme.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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