Alertée en mars dernier sur le risque potentiel de pancréatites et de métaplasies des canaux pancréatiques chez les DT2 sous agonistes du GLP-1 et inhibiteurs de la DPP-4, l’autorité de santé européenne, l’EMEA vient de réfuter toute augmentation du risque du fait de l'absence de preuve. Il n’en reste pas moins que par précaution, il est préférable de ne pas utiliser ces classes médicamenteuses chez des malades aux antécédents de pancréatite aiguë.
Les incrétines dédouanées
Publié le 20/09/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : lequotidiendumedecin.fr
Pneumonie, VIH, VRS… : l’Escmid 2026 met à l’honneur des interventions efficaces
Aux urgences, un tiers des cathéters IV périphériques ne devraient pas être posés
Sexualités en Outre-mer : les pratiques évoluent chez les jeunes, la prévention mise à mal
IRM verte : le CHU de Brest recycle l’iode et le gadolinium avec des toilettes filtrantes