Déficits et carences martiales

Des preuves dures comme fer ?

Publié le 10/06/2016

Infections à répétition, troubles cognitifs… De nombreux risques sont attribués aux déficits et aux carences martiales incitant à la supplémentation large des jeunes enfants. Pourtant, peu de données scientifiques étayent ces pratiques.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte