Arrivée en pratique clinique au début des années 2010, la prophylaxie pré-exposition du VIH (PrEP) a largement démontré son efficacité pour réduire le risque d’infection par le VIH à l’échelle individuelle. Mais qu’en est-il sur le plan collectif ? Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont voulu s’assurer de l’impact de cette prophylaxie sur le cours de l’épidémie aux États-Unis depuis son implémentation dans le pays en 2012.
De la PrEP à la doxy-PEP, la prophylaxie biomédicale à l’honneur
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Prophylaxie pré-exposition du VIH, prévention antibiotique post-exposition de certaines IST bactériennes… Faute de vaccins, ces dernières années ont vu se multiplier les stratégies de prévention biomédicales. Des données récentes confirment l’intérêt de ces approches dans les populations à risque et viennent tordre le cou à certaines idées reçues, même si une surveillance à long terme de leur impact sur les comportements et les résistances reste nécessaire.
Plusieurs approches médicamenteuses de prévention sont proposées pour limiter le risque de contamination par le VIH ou d’IST dans les populations à risque
Crédit photo : GARO/PHANIE
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