L’évolution de la dépilation depuis les années 1960 illustre bien le pouvoir de la pression sociétale, avec, au cours de la période plus récente allant de 2013 à 2021, une majoration des extrêmes (épilation intégrale et pas d’épilation). Une enquête Ifop menée auprès de plus de 2 000 femmes fin décembre 2020 – début janvier 2021, retrouvait ainsi une proportion de 24 % de « maillot intégral » et de 28 % d’absence d’épilation, tandis que le « maillot classique » concernait un quart des femmes.
Embellir l’intime, pour la société ?
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La sexualité se construit autour de quatre grands axes que sont la famille (morale, religion), la médecine, la société (art, médias, mode) et la loi. Le rôle de la pression sociétale est majeur, tant pour les hommes que pour les femmes, chez lesquelles l’esthétique, la séduction, constituent des enjeux importants lors des rapports sexuels.
Seules 45 % des femmes trouvent leur sexe beau et désirable
Crédit photo : Alina Zavhorodnii – AdobeStock
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