« Les gliomes de grade 2 gardaient un mauvais pronostic à long terme, les traitements actuels (chirurgie suivie ou non de chimiothérapie et de radiothérapie) n’étant pas curatifs », déplore le Dr Ingo K. Mellinghoff (États-Unis). Les mutations de l’IDH1/2 sont fréquentes dans ces tumeurs cérébrales (respectivement 80 % et 4 %). Le vorasidenib, double inhibiteur de l’enzyme IDH1/2 administré par voie orale (40 mg), a fait l’objet de l’étude de phase III Indigo, dans les gliomes de grade 2 résiduels ou récidivants, avec mutation IDH1/IDH2.
Une baisse de 61 % du risque de progression sous vorasidenib
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Dans le gliome possédant une mutation IDH1/2, la thérapie ciblée vorasidenib prolonge de près de 17 mois la survie sans progression, un résultat plus que doublé par rapport au placebo. Retour sur l’étude Indigo, présentée en session plénière du congrès de la Société américaine d'oncologie clinique (ASCO).
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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