« Avec les anti-angiogéniques, nous disposons enfin de traitements efficaces et faciles à administrer dans le cancer du rein métastatique », souligne le Pr Marc-Olivier Timsit.
Avant l'arrivée des anti-angiogéniques, les immunothérapies à base d'interleukine 2 et d'interféron, d'administration parentérale, n'induisaient que de faibles taux de réponse, de l'ordre de 5 à 20 % en cas de métastases multiples.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique