ON SAIT DEPUIS une quinzaine d'années que les IEC, d'une part, et les ARA II, d'autre part, sont capables de réduire la protéinurie, le principal facteur de progression des maladies rénales. Par la suite, différents travaux, conduits dans pratiquement toutes les formes cliniques de maladies rénales progressives, ont confirmé que les IEC et les ARA II sont capables de ralentir la vitesse de progression de la maladie et de réduire de 30 à 40 % le risque de survenue de l'insuffisance rénale terminale (mise en dialyse).
Maladies rénales progressives protéinuriques
Pourquoi un double blocage du SRA ?
Publié le 25/11/2008
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature