ENVIRON 20 % des Français de plus de 50 ans présentent des troubles mictionnels dus à une hypertrophie bénigne de la prostate.
La crainte du cancer est, chez ces patients, le principal motif de consultation, suivi par la peur de la rétention urinaire et de l’intervention chirurgicale, selon les résultats de l’enquête PROBE (2005). La réduction de la taille de la prostate viendrait en tête des attentes thérapeutiques des patients et l’effet secondaire au traitement le plus redouté concernerait l’impuissance, devant la réduction de l’activité sexuelle.
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