Le nombre de plaintes sexuelles est très faible après intervention pour hypertrophie bénigne de la prostate, de l'ordre de 2-3 par an en consultation de sexologie, dans un hôpital parisien. Cette rareté pourrait être liée à l'évolution naturelle de la sexualité chez les personnes âgées : comme le révèle une enquête téléphonique récente de l'IFOP, la sexualité n'est considérée « indispensable » que par un senior sur 5 (1 homme sur 4 et 1 femme sur 10).
15° congrès mondial de Sexologie
24-28 juin 2001 à Paris
Sexualité et prostate : préparer les patients aux conséquences de l'adénomectomie
Publié le 20/09/2001
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