D ES études de populations récentes ont suggéré que la présence d'un chat dans la maison pouvait abaisser le risque de sensibilisation et d'asthme chez l'enfant. Il est vrai que si le lien entre l'exposition aux acariens et l'hyperréactivité bronchique est nettement établie, la sensibilisation, dose dépendante, aux allergènes du chat est moins prouvée.
Allergie aux chats : les expositions modérées sont les plus sensibilisantes
Publié le 11/03/2001
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