LE QUOTIDIEN : Selon notre récent sondage, le vote aux URPS sera majoritairement motivé par des enjeux nationaux. Comment l’expliquez-vous ?
Dr PHILIPPE BOUTIN : Ces élections vont servir de critère pour établir la représentativité des syndicats nationaux avant la négociation de la future convention médicale. La loi de santé a également fait de ce scrutin un test national. Depuis un an, on a assisté à un mouvement de fermeture de cabinets médicaux sur tout le territoire en décembre 2014, puis à une grève nationale le 15 mars dernier.
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Dr Mickaël Benzaqui (DGOS) : « Nous allons étendre les médicobus à plusieurs spécialités »
Aller-vers : dans l’Indre, une infirmière au volant du BU'Santé