Non, les jeunes ne boudent pas tous l’exercice libéral. Simplement, ils attendent davantage. Et les règles qui régissaient l’exercice de papa ne leur conviennent plus. Etat des lieux, alors que les futurs généralistes de l’Isnar entrent aujourd’hui en congrès.
A trente-deux ans, le Dr Thomas Couadau vient de s’installer il y a tout juste trois mois dans le haut Montreuil, à la lisière du nord parisien. Seul. Un oiseau rare ? « Pas vraiment, répond-il. Il est vrai que sur ma promo dans laquelle nous n’étions, de mémoire, que soixante-dix à avoir choisi la médecine générale, je n’ai eu vent que de trois-quatre personnes à avoir ouvert leur cabinet, seuls. Mais je ne suis pas resté en contact avec tout le monde ». Cela étant dit, c’est un peu le hasard allié à une bonne dose de pragmatisme, qui a conduit le Dr Couadau à se lancer dans l’aventure de l…Dossier
Jeunes généralistes
Et pourtant, ils s’installent...
Publié le 23/01/2009
©PHANIE
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