Comment faire évoluer les pratiques sur le terrain ? C’est le défi qui s’impose, alors que le 3e plan autisme est à mi-parcours. Financé à hauteur de 205 millions d’euros, fondé sur les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM)*, avec pour priorités le diagnostic précoce, l’accompagnement tout au long de la vie, le soutien aux familles et la recherche, ce plan est salué dans ses grandes lignes par les familles mais décrié dans son application.
Bilan à mi-parcours du 3e plan autisme 2013-2017
Ségolène Neuville parie sur la formation pour rénover les prises en charge
Publié le 20/04/2015
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