« IL VA FALLOIR faire évoluer une partie de l’hôpital psychiatrique pour tenir compte de cette trilogie : la prison, la rue, l’hôpital, et trouver le bon équilibre et le bon compromis », conclut Nicolas Sarkozy le 2 décembre 2008 à Antony. Quelques jours auparavant, un jeune homme de 26 ans avait été tué dans une rue de Grenoble par un malade mental ayant fugué d’un établissement psychiatrique. Le chef de l’État annonce alors « une réforme sanitaire des procédures de l’hospitalisation d’office ».
Soins psychiatriques sans consentement
Une réforme qui passe mal
Publié le 16/12/2011
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