L’Irlandais Oscar Wilde suit à Oxford les cours de John Ruskin, engagé dans le courant Arts and Crafts, et, très vite, se forge une réputation de poète et d’esthète, surtout après avoir rendu compte de l’exposition de la Grosvenor Gallery en 1877, la première qui s’oppose à l’académisme ambiant. Il encense les préraphaélites, Hunt, Burne-Jones, Watts, et est réservé quant à Tissot et Whistler.
Deux expositions à Paris
Oscar Wilde, Baudelaire et l'art
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Publié le 13/10/2016
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