De plus, un défaut dépend plus du créancier que de l’emprunteur. Il aurait suffi de différer la date du paiement de ce fameux 1,6 milliard d’euros que la Grèce devait payer le 30 juin pour éviter la faillite, au moins pendant quelques jours. Dans cette crise si douloureuse, il y a donc beaucoup d’aspects strictement formels. Il n’empêche que la Grèce est incapable de maintenir son train de vie, entièrement assuré par les subventions de l’Europe. Il fallait donc trouver des instruments pour mettre un terme à l’hémorragie, ce qui impliquait, pour les Grecs, des sacrifices supplémentaires.
Avant le référendum décidé par Tsipras
Grèce : quel impact sur la France ?
Publié le 02/07/2015
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