LE QUOTIDIEN : Quel bilan tirez-vous des 5 années d’activité de l’ONFV ?
Pr AUBRY : Nous avons éclairé les zones d’ombres autour de la fin de vie. À l’origine de l’ONFV, il y avait le constat d’un manque de données concrètes sur un sujet dont on parle beaucoup, mais de façon tranchée et réductrice. On s’est donc intéressé à la fin de vie des âgés. Notre société concentre ce qu’elle ne veut pas voir dans des lieux où les moyens de l’accompagnement font défaut.
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