Reportage au centre d’accueil des mineurs étrangers de Paris

Les refus de minorité concernent près d’un jeune sur deux

Publié le 04/05/2015

Le jeune Touré Ibrahim (un nom d’emprunt) n’a que cette pensée en tête : comment va-t-il faire demain ou après-demain quand le gymnase où il peut dormir, près de la porte de Clichy, avec une dizaine d’autres jeunes dans la même situation et des adultes, va fermer, fin de période hivernale oblige ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte