La loi du 7 juillet relative à la bioéthique ouvre le droit de donner ses gamètes à un majeur nullipare. « Il se voit alors proposer le recueil et la conservation d’une partie de ses gamètes ou de ses tissus germinaux en vue d’une éventuelle réalisation ultérieure, à son bénéfice, d’une assistance médicale à la procréation », dit la loi. Cette disposition qui n’a pas fait consensus au Parlement devait permettre d’élargir le cercle des donneuses, alors que l’âge moyen du premier enfant est de 30 ans, et ouvrait le chemin à l’autoconservation par convenance.
L’ouverture du don aux nullipares, ou l’autorisation de l’autoconservation non médicale dans la loi
Publié le 30/03/2015
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