Le DSM 5, avancées et limites

Beaucoup de bruit pour rien ?

Publié le 05/12/2013

Nicole GARRET-GLOANEC (1) et Anne-Sophie PERNEL (2)

LE DSM s’est construit pour améliorer l’observation des signes cliniques afin d’obtenir des diagnostics plus fiables à un moment où la psychiatrie américaine était dominée par la psychanalyse. Il a dépassé ses objectifs puisqu’il n’est plus aucunement question de psychopathologie et que cette dernière a disparu de la pensée psychiatrique dominante.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte