Le dépistage dans une fourgonnette

Une coopération interpro qui roule en Bourgogne

Publié le 15/11/2012

QUELQUES MINUTES, le menton calé sur le rétinographe non mydriatique pour photographier le fond d’œil. Quelques minutes sur le tonomètre à air pulsé pour prendre la tension des yeux… C’est fini. La neuvième campagne de dépistage gratuite et itinérante de la rétinopathie diabétique vient de faire une nouvelle victime. Roland Savoard, 75 ans, habitant de Selongey, petit bourg de Côte-d’Or. « Mon médecin traitant m’a dit que pour obtenir un rendez-vous en 15 jours au lieu des six mois habituels, je dois demander un suivi diabétique », s’amuse-t-il.

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