CINEMA - « Une seconde femme », « les Femmes du bus 678 »

Celles par qui le monde change

Publié le 13/06/2012

« J’AI TOUJOURS pensé que les femmes avaient des histoires plus fascinantes à raconter », dit Umut Dag, né en 1982 à Vienne de parents kurdes, à propos de son premier long métrage, « Une seconde femme ». Deux femmes, donc, la mère d’une famille turque immigrée en Autriche, très attachée aux traditions, et la jeune fille qu’elle choisit dans un village de Turquie pour, officiellement, épouser son fils. Pour l’aînée (Nihal G. Koldas), l’image que donne la famille, dans une société fermée à l’intérieur de la société autrichienne, est primordiale.

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