DES ÉQUIPES de l’INSERM à Toulouse et à Paris viennent de décrire in vitro comment l’infection à cytomégalovirus (CMV) au cours de la grossesse altère les fonctions migratoires et invasives des cellules trophoblastiques du placenta. Avec pour conséquence des retards de croissance fœtale, des déficits neurologiques, voire des fausses couches à un terme précoce. Une fois à l’intérieur des trophoblastes, le virus activerait pour son propre compte un facteur de transcription cellulaire essentiel pour l’ancrage du placenta, le PPARg.
Une piste contre les fausses couches précoces
Comment le CMV perturbe l’implantation placentaire
Publié le 01/02/2010
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