Assurance et cancer

Un combat pour le droit à l’oubli  Abonné

Publié le 21/11/2019
Si la première occurrence du droit à l’oubli concernant l’assurance emprunteur date de 2013, sa reconnaissance en 2015 pour les ex-malades de cancer a été un combat de longue haleine, porté notamment par l’association RoseUp, devant le Sénat et l’Assemblée nationale.
Le Sénat adopta les propositions à l'unanimité

Le Sénat adopta les propositions à l'unanimité
Crédit photo : Phanie

« Combien de temps allons-nous laisser des hommes et des femmes guéris du cancer à la porte de la société ? Quand donc ces centaines de milliers de citoyens auront-ils droit à un oubli ?» Nous étions en 2013 sur la scène de TedX Paris : notre association RoseUp n’avait que deux ans d’existence et j’en avais déjà trop croisé de ces femmes et ces hommes aux vies fracassés par le cancer. Non pas que les patients ne sortissent de l’hôpital sans la conviction d’être guéries – et parfois même avec cette annonce de guérison, énoncée par leurs médecins, comme un précieux viatique.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte