Troubles mictionnels chez l’homme

Le lien avec la prostate n’est pas automatique  Abonné

Par
Dr Isabelle Hoppenot -
Publié le 18/11/2019
Les troubles mictionnels peuvent relever d'autres étiologies qu'une hypertrophie prostatique et la mise en évidence d'une prostate de gros volume ne permet pas de lui attribuer systématiquement les symptômes. Un interrogatoire très précis, complété par un examen clinique, un calendrier mictionnel et un ECBU sont des étapes essentielles en première intention. Le point avec le Pr Grégoire Robert, responsable du Comité des troubles mictionnels de l'homme de l'Association française d'urologie.
L’interrogatoire porte sur les signes urinaires et sexuels et leur retentissement sur la qualité de vie

L’interrogatoire porte sur les signes urinaires et sexuels et leur retentissement sur la qualité de vie
Crédit photo : Phanie

Les troubles mictionnels sont un motif fréquent de consultation, puisqu’ils touchent la plupart des hommes après l'âge de 60 ans. « Mais ils ne sont pas tous liés à une atteinte prostatique, par exemple, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est responsable d’une polyurie nocturne et d’une nycturie qui n’a rien à voir avec la prostate du patient », rappelle le Pr Grégoire Robert.

Interrogatoire et examen clinique

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