De la métropole à l'Outre-mer

Nul aliment n'est bon partout  Abonné

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Publié le 27/05/2019
bons mauvais

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Crédit photo : Phanie

« En France métropolitaine, il a fallu attendre près de 150 ans pour que les pratiques alimentaires se transforment. En Polynésie et à La Réunion, ces mutations se sont opérées trois fois plus vite », souligne Laurence Tibère, chercheuse au Certop-CNRS à Toulouse. Ces deux sociétés présentent des similarités en termes de développement économique. Alors qu'elles se sont organisées tout au long de leur histoire pour gérer la pénurie, elles ont été, très vite, plongées dans l'abondance et la diversité.

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