L’activité physique réduit le risque de rechute de cancer de 25 à 50 % selon les études. Les patients pratiquant une activité physique ont moins de sarcopénie, l’activité physique accroissant les masses musculaires, moins de graisse abdominale, source de cytokines et moins d’insulino-résistance. Ces effets biologiques aboutissent à moins de fatigue, de troubles cognitifs et du sommeil induits par les cytokines, à une réduction de la croissance cancéreuse qui dépend de l’insuline.
Une pratique régulière nécessaire
Publié le 22/06/2015
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