L’olaparib en traitement de maintenance dans le cancer de l’ovaire : plus tôt sera le mieux…

Publié le 22/09/2017
 L’olaparib en traitement de maintenance dans le cancer de l’ovaire : plus tôt sera le mieux…

L’olaparib en traitement de maintenance dans le cancer de l’ovaire : plus tôt sera le mieux…
Crédit photo : Phanie

Dans l’essai de phase III SOLO2, le traitement de maintenance avec l’inhibiteur de PARP (poly(ADP-ribose)polymérase), olaparib, a amélioré significativement la survie sans progression (SSP) versus placebo des patientes présentant une rechute d’un cancer de l’ovaire sensible au platine (PSROC pour platinum-sensitive recurrent ovarian cancer) et avec mutation germinale BRCA (gBRCAm) [HR = 0,30, IC 95 % : 0,22–0,41; p < 0,0001; médiane de SSP : 19,1 vs 5,5 mois ; Pujade-Lauraine E et al. Society of Gynecology Oncology. 2017].
 

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