LA DÉMONSTRATION a été réalisée in vitro. Les chercheurs sont partis d'une hypothèse : la liaison de P.falciparum au placenta doit stimuler la réplication locale du VIH, favorisant ainsi la transmission de la mère à son enfant. La base de travail était un constat : l'accumulation placentaire du parasite résulte de la cytoadhérence d'hématies infectées sur la chondroïtine sulfate A existant à la surface du placenta. Cette adhérence se fait par le biais d'adhésines du parasite.
VIH et paludisme chez la femme
Comment le parasite favorise la transmission materno-foetale
Publié le 17/03/2008
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