DES CHERCHEURS de l'Institut Pasteur et de EID Méditerranée publient dans « Acta Tropica » un travail de recherche intitulé « Chikungunya : un risque pour les pays du bassin méditerranéen ? ». Ce travail conclut que «la présence d'Aedes albopictus, dans les zones touristiques du sud de la France et de Corse, doit être considérée comme une menace potentielle pour l'émergence du virus chikungunya dans ces régions».
Un virus mutant et un vecteur qui gagne du terrain
La menace du chikungunya se précise
Publié le 15/11/2007
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