Les nouveaux protocoles de coopération se multiplient

Soins non programmés : infirmiers, pharmaciens et kinés en renfort, mais jusqu'où ?  Abonné

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Publié le 17/03/2020
Angines, cystites, entorses, sutures, douleurs lombaires… Plusieurs protocoles de coopération interprofessionnelle concrétisent les  délégations de tâches à des non-médecins. Infirmiers, pharmaciens et kinés s'organisent au sein des structures pluri-professionnelles. Les médecins restent critiques.
Le kiné doit être formé pour prendre en charge l'entorse de la cheville

Le kiné doit être formé pour prendre en charge l'entorse de la cheville
Crédit photo : PHANIE

« Je me bats depuis plusieurs années pour que le kiné puisse avoir un accès direct sur un certain nombre de pathologies. Enfin, nos compétences sont reconnues ! », se réjouit Tristan Maréchal, masseur-kinésithérapeute à Auray, près de Vannes.

À l’instar des infirmiers et des pharmaciens, les kinés se retrouvent en première ligne dans plusieurs situations courantes, à la faveur des nouveaux protocoles de coopération interprofessionnelle publiés au « Journal officiel » début mars, en application de la loi de santé. 

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