Les génériques ont révélé les lignes de fracture au sein des médecins. Les généralistes ont plus facilement adopté les génériques à l’inverse des spécialistes qui ont témoigné d’une forte résistance. Pour ces derniers, c’est un moyen de conserver ou d’attirer une patientèle exigeante, « d’affirmer ou de reproduire la hiérarchie médicale », souligne Etienne Nouguez. Chez les patients, un même front du refus des génériques réunit les consultants des « beaux quartiers » et ceux détenteurs de la CMU. Faut-il parler de paradoxe ? Sûrement pas, analyse l’auteur.
Les génériques refusés par les médecins spécialistes
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Publié le 08/02/2018
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