271 débats, 150 auditions, 65 000 contributions... de mi-janvier à fin avril, les États généraux de la bioéthique auront permis de prendre le pouls des Français sur des thèmes comme la fin de vie, la procréation, l’intelligence artificielle, le numérique et la santé, le don d’organes... Le Comité consultatif national d’éthique en a tiré un rapport de synthèse qui va nourrir son avis prévu à la fin de l’été. Son président, le Pr Jean-François Delfraissy, décrypte ce premier bilan avec Le Généraliste, et relaie le message des citoyens au corps médical : l’humain doit rester au coeur de la relation médicale.
LE GÉNÉRALISTE. Quelle a été l’implication des médecins dans ses États généraux de la bioéthique et les sujets dont ils ont été partie prenante ? Pr Jean-François Delfraissy. J’ai présenté l’ensemble des États généraux à l’Ordre des médecins. Les syndicats de médecins ne nous ont pas adressé de demande d’audition. Il n’y a ainsi pas eu de mobilisation collective des praticiens, mais beaucoup ont participé aux débats à titre individuel. Ils ont été beaucoup plus impliqués sur la fin de vie que sur la PMA. Certains ont aussi pris part aux échanges sur la génomique, le numérique et la santé…Dossier
Bioéthique
Pr Jean-François Delfraissy : « La médecine du futur doit laisser une place à la relation humaine »
Par Amandine Le Blanc - Publié le 15/06/2018
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GARO/PHANIE
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