À vous de débattre - Êtes-vous bien armé pour aider vos patients alcoolodépendants ?

À vous de débattreÊtes-vous bien armé pour aider vos patients alcoolodépendants ?

12.12.2013
  • débat

57% des généralistes se sentent démunis face à une personne présentant des signes de dépendance à l'alcool. C'est le résultat d'une enquête publiée par « le Quotidien » et réalisée par l'institut de sondage Ipsos. Les spécialistes se sentent à peine mieux armés contre ce fléau : ils sont 46% à se sentir pris au dépourvu.

Pourquoi un tel désarroi ? Les médecins invoquent la formation en addictologie (76% des généralistes, 60% des spécialistes) et le manque d'efficacité des médicaments (55% des généralistes, 61% des spécialistes). Ils attendent donc des progrès dans ces deux domaines. Les praticiens comptent également sur les réunions entre confrères pour mieux appréhender le problème de l'alcoolodépendance

Vous sentez-vous démuni face à l'alcoolodépendance ? Comment traitez-vous cette pathologie ? Quelles solutions pour améliorer la prise en charge par les médecins ?

À vous de débattre... 

Source : Lequotidiendumedecin.fr
Commenter 45 Commentaires
 
21.01.2014 à 11h29

« C'est difficile d'entendre la souffrance de l'Autre, surtout quand il agit au travers d'un comportement qui le met, lui et son entourage, en danger. C'est tout aussi difficile de prétendre à l'absti Lire la suite

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20.01.2014 à 20h06

« 
Profession Médecin retraitée. -

Oui, le sevrage est difficile pour certains car il faut que le malade alcoolique prenne lui-même la décision, sans quoi, même le baclofène et l'aoutal ne servent à Lire la suite

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19.01.2014 à 23h34

« Effectivement, nous sommes complètement devant les dépendances de toute sorte l'alcool ou le cannabis ou même la cigarette et ceci est désespérant nous n'avons pas assez de formation à ce sujet et l Lire la suite

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19.01.2014 à 20h11

« Il faudrait recenser les facs de médecine qui enseignent aux étudiants 'la maladie alcoolique'. Il faudrait que cet enseignement soit fait par des médecins alcoologues, et non par le patron hospital Lire la suite

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19.01.2014 à 18h21

« Bon, c'est bien de parler de alcoolodépendance et de savoir si on peu aider ou pas.
Alors je dirais en réponse actuellement "primum no nocere". »

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