RIEN. Une longue table. Des chaises de bois clair. Plus tard, des lits, une balançoire. Le tout déplacé à vue par les comédiens eux-mêmes entre chaque acte. Des lumières. Un piano, une guitare. Des costumes disparates mais tous « exacts », et Christian Benedetti, qui dirige ses camarades et joue, signe une fois de plus une version superbe d’un Tchekhov très connu. On le redécouvre. On suit la représentation très rapide et l’on est, comme jamais, touché, bouleversé.
THEATRE - « Trois sœurs », d’Anton Tchekhov
Une vitesse prenante
Publié le 21/11/2013
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