MARIE-AGNÈS GILLOT, avec son physique athlétique et son incroyable aura dynamique, illuminait la première pièce de cette soirée, « En Sol » (1975), chorégraphie un peu datée dans sa naïveté pittoresque. Éclatante de vitalité, et chic comme personne, Gillot, aux côtés de Florian Magnenet qui lui est si bien appariée physiquement, excelle dans le long et sublimement poétique pas de deux du « Concerto en sol » de Ravel.
CLASSIQUE - DVD hommage à Jerome Robbins
Une soirée très poétique
Publié le 05/03/2012
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