RÉVÉLÉ en France par Laurent Terzieff et Maurice Garrel qui le mettaient en scène, par Pascale Boysson qui le traduisait, Murray Schisgal parle très bien de notre monde. La fable qu’il imagine dans « le Ministre japonais du Commerce extérieur » est calquée sur « le Révizor » de Gogol mais se termine sur une scène de mélancolie et de désenchantement à la Tchekhov. Pas étonnant, Schisgal est né dans une famille d’origine russe. Son humour allègrement caustique mais sans cruauté doit aussi, certainement, quelque chose à sa culture juive.
THEATRE - « Le Ministre japonais du Commerce extérieur »
Une comédie acide et drôle
Publié le 14/11/2012
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