THEATRE - « Richard III », de Shakespeare

Un vrai spectacle  Abonné

Publié le 12/12/2012
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Crédit photo : J.-L. FERNANDEZ

POURQUOI ne pas citer un traducteur ? L’adaptation rappelle les traductions de François-Victor Hugo, de Pierre Leyris, de Jean-Michel Desprats. Des phrases essentielles ont été déplacées. C’est comme si on éditait Proust sans sa phrase d’ouverture… C’est bêta. Il y a d’autres péchés de jeunesse. Emprunts admiratifs : Nordey pour les éclairages au néon – il aurait dû déposer le brevet –, Pommerat pour le noir et blanc, etc. On peut avoir plus mauvais modèles.

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