ARTS - À Paris, au Grand Palais, Odilon Redon

Un univers sublime envahi par le rêve

Publié le 25/03/2011

VICTIME des modes – l’impressionnisme, le surréalisme, les courants modernistes, etc. –, le symbolisme bénéficie depuis quelques années seulement d’un regain de faveur bien opportun. Odilon Redon en fut le plus grand précurseur. Son art s’inscrivit à l’encontre du réalisme et du naturalisme qui triomphaient en cette fin de XIXe siècle. Chez Redon, le mystère et le subconscient dominent. L’artiste semble étranger au monde qui l’entoure, ou du moins il le rêve, l’embellit, l’idéalise.

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