Complots, meurtres, empoisonnements, enlèvements, retrouvailles, le tout à la limite de la crédibilité, « Simon Boccanegra », composé en 1857 pour Venise et revu quinze ans plus tard pour Milan, est un curieux mélange de mélo et d’opéra politique. Verdi, qui trouvait que « la table boitait », confia la révision du livret de Piave à Boito, qui allait lui donner ceux de ses deux derniers chefs-d’œuvre, « Otello » et « Falstaff ».
À l'Opéra de Paris
Un « Simon Boccanegra » très réussi
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Publié le 26/11/2018
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