C’EST AU LOUVRE que Forain forme son œil, en reproduisant avec passion les chefs-d’œuvre de Goya et de Rembrandt. À la veille des années 1870, il vit une existence bohème et miséreuse, que viennent toutefois égayer de leur présence ses amis Verlaine, Rimbaud, Degas et surtout Huysmans. Très vite, Forain se familiarise avec les théories impressionnistes. Il expose aux côtés des plus grands noms de ce mouvement phare. Dans ses toiles se lisent autant les variations atmosphériques que les émotions.
ARTS - À Paris, Jean-Louis Forain, « la comédie parisienne »
Un satiriste doublé d’un poète
Publié le 15/04/2011
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