THEATRE - « La fin du monde est pour dimanche », de et par François Morel

Un moment fraternel

Publié le 25/04/2013

LE GRAND MOREL. Le grand, bon, fin, sensible François Morel. Avec « la Fin du monde est pour dimanche », il nous invite à le suivre, d’histoire brève en histoire brève. Comme un conteur, comme un comédien caméléon qui change de peau, de personnage et même de sexe, il nous régale d’une dizaine de très courts moments de destins. Des instantanés pleins de sève, pleins des bonheurs et des chagrins d’être au monde.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte