LE GRAND MOREL. Le grand, bon, fin, sensible François Morel. Avec « la Fin du monde est pour dimanche », il nous invite à le suivre, d’histoire brève en histoire brève. Comme un conteur, comme un comédien caméléon qui change de peau, de personnage et même de sexe, il nous régale d’une dizaine de très courts moments de destins. Des instantanés pleins de sève, pleins des bonheurs et des chagrins d’être au monde.
THEATRE - « La fin du monde est pour dimanche », de et par François Morel
Un moment fraternel
Publié le 25/04/2013
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