Le théâtre offre parfois de ces petits miracles : une œuvre que l’on pouvait imaginer impossible à transposer et qui trouve sur scène une force nouvelle et touche spontanément le public. C’est ce qui s’est passé avec « les Cavaliers ». À Avignon, il y a deux étés, le bruit s’était répandu comme une traînée de poudre. Dans une minuscule salle, Le Petit Chien, et à une heure inhabituelle, 10 heures du matin, quelques jeunes donnaient vie à l’épais roman de Joseph Kessel composé en 1966, et c’était magique.
« Les Cavaliers », d’après Joseph Kessel
Un miracle de simplicité
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Publié le 03/03/2016
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