« Un singe en hiver », d’après Antoine Blondin

Un défi relevé  Abonné

Publié le 17/03/2014
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Crédit photo : AFP

Théâtre

Viennent-ils voir Schmoll ? Se penchent-ils sur leur jeunesse et celle des Chaussettes Noires ? Veulent-ils retrouver l’animateur de « la Dernière Séance » ? En tout cas, ils sont là pour lui et un frémissement saisit la salle lorsqu’elle comprend que le type en blouse blanche qui vient de se glisser sur le plateau est Eddy Mitchell. Les premiers applaudissements éclatent. Un crépitement qui précède celui du feu d’artifice final, traité avec beaucoup d’intelligence et qui illumine la scène comme la salle.

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