C’est pour un théâtre de marionnettes que le Belge Maurice Maeterlinck (1862-1949) avait écrit « Intérieur » (1). L’argument est aussi simple que terrible et universel. Une petite maison, dont on aperçoit par les fenêtres éclairées les habitants qui veillent, calmes. Deux hommes s’approchent. L’un est un vieillard qui les connaît, l’autre un jeune homme qui a découvert la fille aînée de la famille noyée. Il faut le leur annoncer et détruire pour jamais ce calme, cette paix.
Deux drames et une comédie
Trois manières d'approcher le mystère
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Publié le 02/02/2017
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